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Archive de la Catégorie ‘Architecture & Design’

O.N.E. Objets Non Enfouis :: Chapitre dix: des mots et merveilles, Par Geneviève Oligny

Artiste spécialiste du papier, Geneviève Oligny conçoit des lanternes depuis 1995, lorsqu’elle finit ses études en arts d’impression à l’UQAM.

Son parcours artistique est ponctué de nombreuses expositions, autant comme artiste solo qu’en groupe.

En 2003, elle présenta une exposition inusitée et humoristique de lanternes historiques au Centre de créativité du Gesù à Montréal ainsi que Jeu intérieur de poches, une aquarelle géante et interactive dans le cadre de La Triennale L’Art qui fait Boum! au Marché Bonsecours.

Plus tard cette année, Geneviève présenta deux expositions à Montréal : la première ayant pour thématique l’envol en tout genre, chez l’opticien Georges Laoun; et la seconde chez Camellia Sinensis, autour du thé.

C’est en 2004 qu’elle se rendit en France pour participer à l’événement Lille 2004/Capitale Européenne de la Culture. En 2005, le Cirque du Soleil l’invita à exposer ses créations pour accueillir la nouvelle troupe d’acrobates chinois en résidence et, pour une 5e année consécutive, elle exposa ses « lumières » chez Camellia Sinensis pendant le temps des Fêtes. Geneviève présenta une installation de lanternes sur balançoires à la TOHU en 2007 et un an plus tard elle exposa à la Maison de la culture Rosemont-La Petite Patrie. En 2009, elle participa à l’émissionVente de garage (ARTV) pour laquelle elle créa un « livre-chevet » à partir d’un roman de Robert Lalonde, qui lui avait été remis par Céline Bonnier.

Sa création pour O.N.E est composée de pages de livres et de mécanisme d’une machine à écrire.

Personnalité associée: Camilla Gibb (Écrivaine)

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L’exposition O.N.E. | Objets Non Enfouis propose 16 tenues confectionnées à partir de déchets et de produits consommation de masse. Accompagnées de vidéos artistiques et de trames sonores tirées de la scène musicale canadienne, ces créations uniques présentent pièces de voitures, piles, peaux de saumons, déchets électroniques et autres résidus de notre société… sous un nouvel angle!

Des personnalités publiques, notamment Robert Le page, George Stroumboulopoulos, Julie Payette et Guy A.Lepage, ont accepté de soutenir la démarche artistique de l’exposition en autographiant un objet-déchet associé à l’une des créations.

Objets Non Enfouis est un projet réalisé par Vous êtes ici et sera exposé à la Biosphèrependant deux ans à compter du 3 décembre 2010.

À la recherche du parapluie parfait

Après m’être vidé le coeur concernant la frustration que les parapluies à «usage unique» m’inspiraient, j’ai décidé que c’tait ben beau se plaindre mais faut trouver une solution!  J’ai donc épeluché la toile à la recherche de je ne sais trop quoi, parapluie garanti à vie, parapluie solide comme un jean imperméable…

Je n’ai pas trouvé ce que je cherchais.  J’ai trouvé bien mieux!

Eco Brolly by Shiu Yuk Yuen

Dépanneur par excellence, il n’est pas conçu pour les longues distances, mais il est si petit qu’on peut le traîner avec nous où qu’on aille.  Reste plus qu’à y installer un anneau pour y accrocher ses clefs, pour être certain de toujours l’avoir sur soi!

Pour les maniacs du gaspillage d’eau, voici un petit concept sympatique tiré du site yankodesign.com

Puis sur Recyclart.org, je suis tombée sur Penumbrella réalisé par l’artiste Jean Shin à partir de parapluies trouvés sur la rue.

Une idée comme une autre… pour économiser l’eau!

Vous connaissez probablement déjà le truc qui consiste à mettre une brique ou un pot de yogourt remplis de roches dans le réservoir d’eau de sa toilette question de sauver de l’eau quand on tire la chasse…  Même principe ici, mais plus design et…pour le bain!

Fabriquées à partir de plastique recyclé, ces fausses roches permettraient de diminuer notre consommation d’eau de 50% quand on prend un bain.

Une invention du designer Rochus Jacob

Fake Rocks That Help Save Water- Treehugger.com

Marre des parapluies à usage unique!!

9 novembre 2010 1 commentaire

Non mais ça suffit! On paye ça 10-20$ et c’est même pas foutu de durer toute une journée! Bon, je ne m’attend pas à donner mon parapluie payé 10$ en héritage à Mini Moi, mais y’a quand même des limites. Il pourrait au moins durer une saison… ou au minimum, la semaine? On est capable d’aller sur la lune, faites un effort!

En plus ils sont même pas beaux.

Pour avoir un parapluie qui a de la gueule et qui est suffisamment solide pour supporter la brise Montréalaise, il faut mettre 40$… voire 80$! Mais qui paye 40$ pour un parapluie? Sûrement pas pas quelqu’un de distrait comme moi qui risque de l’oublier au premier arrêt d’autobus ou à la caisse du dépanneur…

Il y a tout de moins une chose qui me console… Il existe des éco designers qui ont trouvé un moyen de réutiliser nos cadavres de parapluie pour en faire autre chose.

Kolchic les a réutilisé pour concevoir les présentoirs à bijoux de sa nouvelle boutique La Garde Robe.

Située au 585 rue St-Jean à Québec, La Garde Robe, se spécialise en pièces  exclusives designées au Québec, dont sa propre griffe Kolchic fait partie.  Elle vendra bientôt ses bijoux sur le site L’Intercom.

J’ai vu chez Monde Ruelle des lustres et porte-manteaux fabriqués à partir des manches en bois.

Paraprès réutilise parapluies et parasols pour en faire des sacs qu’ils vendent en ligne.
www.parapres.ca

Tandisque Claude Bouchard en fait des robes…
Les fameuses robes parapluies qu’on aura vu entre autre à La vie en vert, et qui étaient exposées au dernier SIDIM. Fonctionnelle et chic à la fois, infroissable, portable de deux manières (en robe-tube ou en jupe), elle s’harmonise parfaitement bien à presque tous les accessoires en plus d’être passe-partout.

Las robes parapluies sont en vente à la Boutique Kamikaze Curiosités, au 4116, rue Saint-Denis à Montréal ou directement à l’atelier de l’artiste, qui peut aussi nous la faire sur mesure à partir de notre parapluie.

Pour faire don de votre défunt parapluie, vous pouvez le rapporter à un Éco Quartier de la ville de Montréal, ou prendre contact avec Claude Bouchard elle même.

contact@claudebouchard.ca
www.claudebouchard.ca

Le plus grand mur végétal de toute l'Amérique du Nord

11 octobre 2010 1 commentaire

Le 11 octobre, on inaugurait en Pennsyvanie le plus grand mur végétal de toute l’Amérique du Nord.  D’une surperfice de 4072 pied caré, il est presque deux fois plus imposant que son prédécesseur. On estime que 15 500 livres de poussières et toxines seront filtére par les végétaux chaque année.

Détails et photos sur le site Inhabitat :

Largest Green Wall in North America to be Unveiled Tomorrow! | Inhabitat – Green Design Will Save the World.

Vous n'aurez pas souvent l'occasion de rencontrer M Design

19 août 2010 1 commentaire

Non parce que Marjolaine Poulin, l’ébéniste de M Design, habite depuis une dizaine d’années en Amérique Centrale. Elle crée depuis un bon moment des meubles en bambou qu’elle vend au Salvador. L’ameublement de l’Eldorado Surf Resort est presque entièrement conçu par elle.

Comme elle passait l’été à Montréal, elle a décidé de réaliser un trip qu’elle rêvait de concrétiser depuis un bon moment : récupérer les meubles abandonnés par les déménageurs le 1er juillet à et les reniper à son goût du jour.


Elle expose pendant deux jours ce weekend le fruit de ses trouvailles et de sa créativité, soit les 21 et 22 août. Et au prix qu’elle les vend, on peut parier qu’il ne restera pas grand chose à la fin de l’expo! (on parle de meubles uniques à des prix aussi ridicules de 50$-60$…)

Il y aura aussi quelques échantillons de vêtements Encantados entre 5 et 30$.

Samedi 21 août  12h à 20h

Dimanche 22 août 12h à 17h

2324 rue Des Ormeaux, coin Hochelaga

(514) 889-3451

Beaucoup de photos sont disponibles sur son blog. Pour ceux qui sont fascinés comme moi par la transformation d’objets, elle a même créé une section photos «avant/après». maobamboo.blogspot.com




SIDIM : Les Coups de Coeur Design-Eco!

Ne pouvant écrire à propos de tous les designers qui m’ont intéressée lors du Salon International du Design d’Intérieur de Montréal, voici tout de même quelques-uns d’entres-eux qui m’ont particulièrement accroché.

Kino Guérin

Bien qu’il ne se définisse pas comme un Éco Designer, j’ai tout de même été attirée par ses ardoises recyclées  exposée sur le mur avant de réellement voir cette création malade mentale qui tire plus de la suclpture que du simple meuble…   Les courbes lisses spectaculaires sont le résultat du moulage à la presse sous-vide.  Outre cette technique de fabriaction, Kino Guérin use aussi de son sens inné d’assembler des contrastes de couleurs et textures, harmonisant bois précieux et contre-plaqué, qui donne un résultat se situant entre meuble usuels au design épuré voire zen, et oeuvre d’art.

Il faut aussi dans les articles plus petits et décoratifs tels que cadre-photo, vases, tablettes…

www.kinoguerin.com

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Art Terre (Paris)

Un collectif d’éco designers français à la conquête du Québec.  Ils souhaitent développer un réseau de distribution boutiques et faire valloir leur modèle de design basé sur la récup et le recyclage tout en se cherchant aussi des partenaires pour la production.  Peut-être nous sera-t-il donc possible très bientôt de pouvoir dénicher facilement les napperons  GINKO, conçu à partir de PVC de voiture recyclé.  Perso, c’est la première fois que j’entend parler qu’on peut recycler le PVC… et de voir un resultat aussi mignon ne peut que me rendre encore plus optimiste face à l’avenir de l’éco-design!

www.agenceartterre.com


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Songhee Kim

Les visiteurs du salon semblaient particul ièrement enchantés par le support à bouteilles de vin de Songhee Kim. Fabriqué à partir de liège recyclé, il est imperméable et 100% biodégradable. Il est de plus modelable à sa guise en fonction de l’environnement dans lequel il sera utilisé.  On lui donnera la forme et la taille voulu qui différera grandement si on veut l’utilise  pour ranger quelques bouteilles à garder sous la main à la cuisine, ou l’installer à la cave pour entreposer ses vins de garde, en plus grande quantité.

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Retour sur le SIDIM

Ça faisait quelques années que je n’étais pas allée au Salon International du Design d’Intérieur de Montréal, (shame on me), et j’ai été ravie de voir à quel point l’esprit «vert» fait de plus en plus partie de la conception des designers.  Même qu’une finissante en design d’intérieur du CEGEP Marie-Victorin m’expliquait que le concept d’éco design fait partie intégrante de leur formation.  Les enseignants en parlent comme étant «l’avenir» et incontournable.

Des étudiants de trois Universités exposent le futur, l’Éco Design Québécois (Concordia, UdM et UQAM : vous les trouverez cependant au fond, à la toute fin de l’exposition donc… commencez par la fin pour ne pas arriver là crevé, l’épaule en compote à force de trainer son portable et à la dernière minute, parce que le temps passe si vite devant autant de beaux objets…).  Des idées rafraîchissantes proposant moyens et matières permettant de réduire notre impact polluante sur la planète (reconcevoir les emballages de bières, DVD et autres), de nouvelle façon de vivre (jardinage d’intérieur, valise-trottinette, le marché mobile), des meubles issus du recyclage tel que ce joyeux banc-pouffe fabriqué à partir de papier journaux.  Facilement réparable, sa longévité fait de lui un exemple qui devrait être la base de tous les fabricants de meubles…  De bien belles idées et des jeunes motivés que j’ai bien l’intention de rencontrer pour vous les présenter, eux et leurs inventions, plus en profondeur.

Mais mis à part la section Éco Design présentée par des étudiants à chaque année au SIDIM depuis un certain temps, on peut trouver un peu partout au cours de l’expo, des designers ou fabricants d’objets qui apportent un certain souci et respect de l’environnement, et même certains qui se basent sur la récupération d’objets comme inspiration principale.  C’est le cas par exemple de deux exposants que j’ai rencontré qui créent des meubles et accessoires à partir de bois flottant récupérés sur les plages.  BLEU NATURE, de France, l’encastre dans une résine transparente hyper résistante (qui ne jaunira jamais) pour en faire des colonnes  au look plus moderne et urbain.  Quant à MARIC, elle les utilise plus de façon traditionnelle, comme pied de table ou autour des miroirs concervant son aspect pur et naturel.  Dans le domaine de la récup, on a aussi l’entreprise STEEL SPACE PRODUCTION ré-intègre des conteneurs inutilisés pour en faire un espace mobile de marketing événementiels ou de vente au détail pour les foires ou festivals.

Ne passez pas à côté des trop géniales lampes recyclées de LAMPI LAMPA, de L’entreprise ECORAD qui remet à neuf les vieux radiateurs en fonte et nous donne envie de réintégrer ce système de chauffage radiant efficace et économique à nos vieux appartements, des meubles en bois récupérés ÉRIK DESPREZ, sans oublier les robes parapluie de Claude Bouchard.

On peut aussi admirer les impressionnants effets graphiques des tapis modulaire écologiques d’INTERFACEFLOR, des douches, comptoirs, foyers en PIERRE STEATITES, M3BETON,  une entreprise Montréalaise qui conçoit du mobilier eco et durables… en béton ! Les PORTES LAMPTONS, qui collectionnent les certifications tels que FSC, Rainforest Alliance, ect., offrent un service sur mesure et s’engagent à n’utiliser aucun uréformaldéhyde dans leur finition. ENOVO spécialisée en architecture maximisant l’efficacité énergétique.  CONSENTINO-WILSAM Distribution, qui propose des surface éco pour comptoirs, beaucoup de lampes et sculpteurs de lumières à technologie DEL…

J’en passe énormément car en fait, les adeptes d’éco design seront servis cette année!  Ceci n’était qu’un petit survol de ce qui vous attend pour l’ouverture au public de l’exposition.  Je vous suggère fortement d’y aller.

À venir sur notre blog, nos «Coup de coeur SIDIM 2010», et quelques designers mis en vedette!

SIDIM 2010

Grand hall de la Place Bonaventure
800, de la Gauchetière O.
Montréal (Québec) H5A 1K6

Jeudi 27 mai 10 h 00  à 18 h 00 Professionnels de l’industrie et gens d’affaires
Vendredi 28 mai 10 h 00 à 20 h 00 Professionnels de l’industrie et gens d’affaires
Samedi 29 mai 10 h 00 à 18 h 00 Ouvert à tous

Live From Jamaïca : Éco Zéro?

Je reviens tout juste d’un voyage en Jamaïque pendant lequel je n’ai pu m’empêcher d’observer les habitudes locales en matière d’environnement qui sont je dois le dire, assez divergentes de ce qui se fait chez nous .

Les Jamaïcains entretiennent un rapport assez différent que nous avec leurs vidanges. D’abord ils jettent tout dans la rue, ou même sur le propre terrain. Dans un cas comme dans l’autre, les déchets seront ramassés parce qu’on racle et balaie plusieurs fois par jours.  Bien qu’à certains endroits ça soit moins beau à voir, dans les recoins ou l’air est emprisonné avec les déchets qu’il a transporté, je dois tout de même admettre que leur technique est efficace : c’est pratiquement plus propre que chez nous.

Beaucoup de déchets viennent des emballages.  Parce que, comme je l’explique sur BangBang Blog même si la Jamaïque est riche en variétés de fruits et légumes, ce qui se vend dans les épiceries, et ce qui est abordable pour la majorité des gens, ce sont les sachets en poudre et les cannes de conserve.  Les fruits et légumes, faut aller au marché pour les trouver et tous n’ont pas les moyens de seulement s’y rendre.  Beaucoup doivent se contenter de ce qui pousse sur leur terrain.

Les problèmes environnementaux là bas, on s’en fout pas mal.  Il faut comprendre qu’en Jamaïque, la vie est dure.  Que la priorité des gens c’est de se nourrir, nourrir leurs enfants, qui peuvent passer des journées sans manger.  Mais sans le savoir, par nécessité, ils sont des vrais chefs de la récupération.

On répare tout puisqu’on n’a pas les moyens de s’acheter du neuf. J’ai vu de vieux modèles de ventilateurs super fonctionnels, les téléphones cellulaires doc-tapés, des voitures qui tiennent avec de la broche, des maisons patchwork, construites avec de bouts d’anciennes maisons, des boîtes de camions ou des conteneurs, d’autres construites à même les ruines d’un ancien bâtiment.  On peut observer les maisons s’élargir, prendre de la hauteur et se rabouter d’années en années, au fil que la famille s’agrandie, au fil que les matériaux se trouvent et tant qu’elles ne seront pas la proie d’un ouragan.

Les enfants ne sont pas ensevelis sous les bébelles toutes plus inutiles les une que les autres.  Il jouent avec les déchets, les roches, s’inventent des jeux ou se fabriquent des cerf-volants avec les moyens du bord.

Au prix que coûte l’électricité, on s’en sert le moins possible.  On se lave à l’eau froide aussi par nécessité : FAIT CHAUD.

Quant au co-voiturage, encore un autre extrême… on entasse le plus de monde possible dans les autobus et taxis, jusqu’à 13 personnes parfois dans une voiture 5 places…

Presque tout le monde composte.  On met ses épluchures autour d’un arbre, ou on les «garoche» tout simplement dans la nature.  Avec les fourmis et la chaleur qu’il fait, ça ne restera pas là longtemps.

Je n’ai pas rencontré d’artisans qui fabriquaient leur produits à partir de matières récupérées des poubelles, mais beaucoup qui utilisent des parties des fruits ou légumes, noyaux et graines, écorce, pour fabriquer divers bijoux, vaisselle ou objets d’artisanat.  Presque tous utilisent en grande majorité des matières naturelles : bois, pierres, coquillages.

Si les Jamaïcains se retrouvaient du jour au lendemain avec le même pouvoir d’achat que nous, vu le manque d’infrastructure, de connaissance et sensibilisation pour gérer le gaspillage, ce serait probablement catastrophique.  Mais étant donné que la surconsommation est loin de faire partie de la mise, j’en suis venue à me dire qu’ils sont beaucoup plus éco-responsable que nous…

Rencontrez les Bâtisseurs Écologiques de l’Avenir

Tout le monde est invité aux rencontres des BÉA qui ont lieux aux trois semaines.  La prochaine portera sur la certification LEED ND, les enjeux de son adaptation au Québec, la contribution de la norme pour un urbanisme durable et l’invitée spéciale qui viendra en parler est Mme. Lucie Carrreau, urbaniste sénior pour le Groupe Cardinal Hardy.

Le mercredi 7 avril

19h.  Salon B

4231 Boul. St-Laurent


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