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O.N.E. Objets Non Enfouis :: Outfits from a New Era

ONE c’est un détournement de rejets, d’objets orphelins, et de déchets vers une collection d’œuvres sans pareille.
ONE c’est un raid dans les poubelles pour y dénicher la matière brute de laquelle l’art naît.
ONE c’est  une manière d’appréhender notre consommation et d’y mettre un peu plus lumière.
ONE sera présenté à la Biosphère  dès le 3 décembre 2010

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ONE is diverting throw-outs, orphaned objects and waste towards a collection of unique creations.

ONE is the dustbinraid that finds the raw materials from which art comes to life.

ONE is a way to apprehend our consumption and to shed a light on it. ONE will be presented at the Biosphère, starting December 3, 2010.

O.N.E Objets Non Enfouis :: Outfits from a New Era

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Glam Squat éco éthik take one : Une réussite!!!

14 avril 2010 1 commentaire

Photo : Rémy Boily

C’est le 8 avril qu’Annick Daigneault et moi convoquions au Gainzbar, designers, artistes de divers domaines, promoteurs, boutiques, curieux et pros du domaine éco pour une soirée Rézo Miss D sur le thème de l’éco-design.

On ne sait jamais à quoi s’attendre d’un premier événement.  Jusqu’à pas longtemps avant la date officielle, on avait encore un petit pincement d’angoisse de «y va tu avoir du monde???» qui s’est transformé en quelques jours par «On va être trop, va falloir refuser du monde!!!»

On voulait 50 personnes max, pour pas être trop tassés… on a busté à 85.

Avec ma fin de session qui bat de son plein, j’ai eu pas mal moins de temps et d’énergie que prévu à mettre sur le sprint final de l’organisation, en plus d’une entrevue de dernière minute à CIBL qui m’a fait arrivé méga turbo en retard à la soirée, je dois des sincères félicitations à ma comparse Annick-Synodik, qui s’auto-proclame créative-hyperactive… mais pour être franche, hyperactive est bien peu dire… tant d’énergie dans une si petite chose, c’est presque dangereux!!

Photo : Zélie

Car elle a tout géré seule, et ce fut un réussite!

Quant à moi, j’ai fait mon boulot d’entremetteuse en vous présentant les uns aux autres, ce qui ne m’a pas permit d’approfondir mes échanges avec vous et j’en suis désolée, mais la soirée semblait très animée et c’est ce qui compte!

Je vais quand même prendre un peu de temps pour remercier comme il se doit tous ces collaborateurs qui ont créé l’ambiance  propice à notre réseautage, en commençant bien sûr par :

Synodik , c’est une entreprise spécialisée en événement marketing ou réseautage.  Quand Annick m’a proposé pratiquement bénévolement d’infiltrer mon réseau de contacts pour organiser un Glam Squat Éco Éthik, j’étais folle de joie.  C’est une personne positive, dynamique et qui sait comment mettre les gens à l’aise.  N’hésitez pas à faire appel à ses services pour organiser vos événements promotionnels.  Vous ne serez pas déçu!

Photo : Rémy Boily

Les petites bouchées de Au Bosco Breton ont fait fureur… avouez que c’était pas facile de garder un air distingué quand Rod, le serveur (qui est en fait tatoueur) passait avec son plateau!  On a A-DO-RÉ.  Vous savez quoi…  le chef Gilles Jouët offre un service de traiteur… à domicile.  Pour les soirs de semaines surchagés… (en fin de session par exemple). On peut donc prolonger notre gourmandise à volonté!

Photo Rémy Boily

Mais comme on était là pour parler Éco Design (et non pour manger), il fallait bien mettre en valeur quelques uns de nos créateurs.  Notre première, nous l’avons dénichée par hasard, au Café Atomic, lors d’un meeting trop matinal (9h).  Sur notre ordre du jour imaginaire, on était rendu à parler de ce serait qui notre éco-designer vedette, et que ce serait cool d’avoir un créateur de bijoux.  Et là, la fille assise à la table à côté de nous nous dit : «excusez-moi, je veux pas avoir l’air d’écouter ce que vous dites, mais vous parler d’éco design depuis tantôt pis…»  Pis cette fille là, c’est Marie-France Roy, de Créations MF.  «En jouant sur l’asymétrie des formes, des matières et des couleurs, MF réussit à créer des contrastes à la fois étonnants et apaisants. Elle confectionne des bijoux à la fois composés de bois provenant de la récupération de retailles de lutherie, de métal (argent et nickel) et de pierres semi-précieuses.»

MF : bois de lutherie, cordes de guitare... Photo : Dany Stenvenson

Pour les vêtements, j’ai choisi une designer que j’ai trouvé sur twitter et dont je suis tombée en amour avec sa page Etsy.  Pour ceux qui pensent poussez un peu plus cet aspect là dans leur compagnie, commencez à la reagrder aller, elle  est un bon exemple à suivre.  Mais c’est aussi parce que ses blouses fabriquées à partir de tissu de kimono vintage seront trop ce qu’on voudra porter pendant les jours de canicule cet été, qu’on a demandé à Simone’s Rose d’être des nôtres et nous étions ravies qu’elle accepte!!

Photo : Rémy Boily

Merci à nos sublimes modèles : Marie-Evelyne Lessard, Catherine Castonguay, Karine Labelle.

Et merci à nos photographes qui ont immortalité le tout!!

Si vous désirez  voir  ou acheter des photo de la soirée, elles sont disponibles sur les sites web des photographes.

Pour les photos de Rémy Boily

Cliquez ici pour accéder aux photos de la soirée.

Vous pouvez commander directement sur le site.

Notre photographe collabo du blog Design-eco.ca était aussi présente!!

Marie-Christine de Zélie, photographiée par Rémy Boily

Allez sur le site de Zélie

http://www.zelie.ca/

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puis au même endroit, cliquez sur «Voir mes photos»

Vous pouvez commander par courriel ou par téléphone

Les photos choisies seront retouchées pour ajuster la luminosité et les couleurs

10$ la photo

Lady Gaga

24 novembre 2009 6 commentaires

Des fois j’ai vraiment l’impression de vivre sur une autre planète.  Ça doit faire genre 2 semaines que je sais c’est qui Lady Gaga.  J’ai entendu parler d’elle pour la première y’a quelques mois, quand j’avais posté le tout frais et chaud vidéo Libido Macro de Donzelle sur Facebook, quelqu’un avait commenté que c’était la Lady Gaga du Québec.  De nature peu curieuse, j’ai même pas cherché à savoir c’était qui ça, Lady Gaga…  pis là, je l’ai découvert avec son vidéo Bad Romance.

Ce matin, je publiais un vidéo de Stefani Germanotta, Lady Gaga avant le Gaga, une jazz girl aux longs cheveux bruns, nus pieds à son piano.  Une belle ti toune qui ferait sans doute pleurer ma mère.  Pis là, les commentaires ont commencés… «elle était bonne avant de vouloir faire du cash… moi j’aime mieux ce qu’elle faisait avant… quand a se prenait pas pour une chick…» voyez le genre.  Le genre de commentaire que j’aurais été tenté d’avoir moi-même si tout l’monde l’avait pas eu.  J’aime bien contredire les autres alors c’est là que j’me suis décidé à aller voir c’t’ait qui ça Lady Gaga.

Pis finalement… j’en suis venue à cette réflexion.

Pour moi, Lady Gaga est un exemple de démocratisation (certains préféreront le terme «vulgarisation») de l’Art contemporain.  Elle nous fait une sorte de parodie de l’industrie de la musique, pis ça pogne comme ça s’peut pas.  Comme Jean Leloup genre…  mais avec des nichons, avantage qui lui confère certainement le porte feuille que Johnny n’aura jamais… quoi que…  Annick Jean, c’était un bel essai… mais bon, bienvenue au Québec.  Mais en même temps, c’est pas n’importe qui qui peut endosser la peau d’un personnage comme celui de Lady Gaga.  Qu’il y ait du cash à faire ou non.

Un autre exemple bien de chez nous, c’est quand Anonymus et Mononc Serge se sont réuni.  Ils avaient jamais autant fait d’argent qu’avec l’Académie du Massacre.  Fack là y’ont composé vite vite un 2e album qu’ils exploitent le plus qui peuvent, pis ça marche, le monde embarque.  Est-ce qu’il y a de quoi de mal là dedans ?  C’est trippant un show de Mononc & Anonymus, tout est permis ou presque, même un Mononc Serge qui fait du body surfing en g-string.   Ça fait du bien un peu de divertissement. Pis ça fait sûrement du bien du cash dans leur compte de banque. Vous trouvez ça tiré par les cheveux, Mononc Serge comme art comteporain ?  Ma sœur avait fait son travail d’Histoire de l’Art sur le show de la Pacques Satanique de Mononc Serge et Anonymus comme oeuvre contemporaine et elle avait eu 100%, (avec mention «sujet audacieux», me précise-t-elle).  Je e souviens qu’elle avait pas osé demander à son prof si c’était ok comme sujet au cas qu’elle dirait non…

J’me souviens encore d’un certain remous qu’avec causé un Mononc Serge crucifié sur la première page d’un cahier de La Presse.  Mais faut pas aller croire que Serge Robert est aussi con que Mononc’Serge est cave.  Ni que les gars d’Anonymus, c’est des pwèlls métal pouilleux stone 24 sur 24.

On a donc ici une Stefani Germanotta talentueuse qui nous joue des ballades avec sa superbe voix mais qui reste dans l’ombre, danse le burlesque comme boulot, et compose des tounes pour NKOTB, Britney Spears ou Fergie ou une Lady Gaga qui pousse les limites de l’acceptable, qui prends quand même des risques que toutes les chanteuses de ce monde ne pourraient probablement pas se permettre de prendre.  Ouais! Une Gaga qui  fait de l’argent.  C’est mal faire de l’argent ?  C’est tu une idée répandue à travers le monde ça ?  Ou si c’est vraiment juste au Québec qu’on a cette mentalité que l’argent vient du Diable ou je sais pas quoi?

Bref, on oublie que derrière la machine Lady Gaga , ou n’importe quelle autre machine du genre, ya un ou des humains qui créent.  Le personnage ici est à mon avis très bien exécuté.  Et mon opinion est que je préfère la créativité qui ressort de la machine Lady Gaga que la machine Céline Dion.

Regardez ses clips (coupez le son si vous êtes pas capab), les formes (pas juste les siennes), les couleurs, les contrastes…  Y’a du boulot là dedans, y’a de la créativité en masse.  Pis oui, des moyens financiers pour en arriver à un produit de qualité…  On a là un beau collectif d’artiste (Haus of Gaga) qui travaille sur la création de ses tenues, ses décors, et sons. Mais c’est aussi une œuvre globale qui représente bien le niveau d’hyper-consommation et d’hyper-sexualisation de notre société actuelle.

Ça sert à quoi l’art ?  À faire réfléchir, a créer des discussions, à changer des choses, à réinventer, à ouvrir l’esprit, à révolutionner.  Entre autre.  Et à mon avis, Lady Gaga mérite de passer à l’histoire tout comme ses principales influences… devinez qui ?  Bowie et Madonna.  Et puis, faut quand même pas oublier qu’à leur époque, Beethoven, les Beatles et Elvis étaient aussi controversés…

J’achèterai pas l’album de Lady Gaga, j’aime pas ses chansons.  J’aurais pas non plus acheté celui de Stefani Germanotta. Je suis pas mal plus du type «scène locale émergente qui émerge jamais», sans compter que je dois ben avoir 3 semaines de reggae non-stop dans mon ordi.  On peut pas tout aimer !  Mais ya des chances que j’me paye le luxe de pouvoir dire un jour que je l’ai déjà vu live.

D’ici là, pendant que Jean Leloup nous propose un concours de danse, des mèches de cheveux de Lady Gaga sont en vente pour la modique somme de 98$ (ça vient avec 2 cd) et à mon grand bonheur, y’a du monde assez fou pour aller s’acheter ça.  Je pourrai donc continuer d’analyser et de déblatérer à moi-même sur  l’œuvre Lady Gaga directement de mon salon.

Lady Gaga , avant le gaga

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